Créé par des femmes, pour des femmes.
Wholness est née d'un agacement. Celui de chercher un complément simple, bien dosé, expliqué clairement — et de ne trouver que des pots noirs couverts d'éclairs, pensés pour des corps qui ne sont pas les nôtres.
Ce qui nous anime
J'ai commencé la créatine par curiosité professionnelle, après des années passées à travailler pour des marques de compléments. J'ai lu ce qu'il y avait à lire, j'ai testé sur moi, puis mes amies m'ont demandé ce que je prenais.
Et à chaque fois, la même conversation : est-ce que c'est dangereux, est-ce que c'est pour les hommes, est-ce que j'en ai vraiment besoin. Des questions légitimes, auxquelles presque personne ne répond sérieusement.
Le corps des femmes change, et on n'en parle pas
Il y a les grossesses, les post-partum, la périménopause, la ménopause. Des périodes où le corps se transforme, où la masse musculaire évolue, où la fatigue n'a pas la même texture. Ce sont des mécanismes connus, documentés — et pourtant rarement expliqués.
Nous ne prétendons pas résoudre ces étapes. Nous voulons simplement que les femmes qui les traversent trouvent des produits clairs, des doses justes, et des informations qui ne les prennent pas pour des débutantes.
Qui est derrière
Wholness est une structure portée par Virginie et Sophie depuis le sud de la France avec l'aide de professionnels de la formulation, de médecins et de scientifiques. Nous lisons, nous citons nos sources, et nous disons quand la science n'a pas tranché.
Notre mission : offrir toute la transparence que nous aurions aimé trouver.
Le problème
La plupart des compléments s'adressent à un corps par défaut : celui sur lequel on a fait le plus d'études. Les doses en découlent, les visuels aussi, et le discours qui va avec.
Résultat : des étiquettes qui empilent quinze ingrédients sans les expliquer, des promesses que personne ne peut tenir, et très peu de réponses sérieuses aux questions qu'on se pose réellement — est-ce que c'est dangereux, est-ce que c'est pour moi, est-ce que j'en ai besoin.
Notre réponse
Eduquer et guider les femmes à travers leurs changements hormonaux.
Et aussi, un premier produit.
Une seule molécule, une dose. Aplomb, c'est de la créatine monohydrate en stick de 5 g — et une étiquette qui tient en deux lignes.
Nous écrivons ce qui est reconnu en Europe, mot pour mot, avec les conditions. Pour le reste, nous citons nos sources et nous disons quand la science n'a pas tranché. C'est moins spectaculaire. C'est vérifiable.